jeudi 21 décembre 2006

Comme promis....

(Hohooo! C'est moi déguisé en espion incognito dans un monde bizarre tirant sur le mauve!)

Donc, voilà plus de photos de choux, radis géants, etc...
Enjoy !























mercredi 20 décembre 2006

Rinne (Takashi Shimizu)



Dernier film visionné à la maison, Rinne de Takashi Shimizu, à qui l'on doit la flopée de "The Grudge" (6 en tout... enfin 5 et demi).
Le dada de Shimizu, depuis ses premiers films, c'est de boulverser un peu l'espace temps, de faire se rejoindre l'espace mental de la folie, de la rage, avec l'espace mythique des monstres japonais, les yuurei et les bakemono... Depuis Juon: the grudge 2, et son équipe de télévision damnée, Shimizu ajoute un élément, la caméra, qui brouille encore plus les frontières, le monde du film et de la fiction étant encore plus sujet au basculement dans le surnaturel.
Shimizu fut l'élève de Kiyoshi Kurosawa (ce dernier hérite d'un petit rôle de professeur de psychologie dans Rinne), et comme lui, travaille la notion de frontières, même si la méthode est assez différente.
Après un Marebito très auteurisant, suivant un caméraman obsédé par la mort (interprété par Shinya Tsukamoto), Rinne est un retour dans l'escarcelle balisée du film d'horreur à la japonaise.
On y suit le tournage d'un film d'horreur, reconstitution de meurtres sanglants commis plusieurs années auparavant dans un hôtel. L'actrice principale est prise d'angoisse quand elle réalise qu'elle a des souvenirs de ces évènements, datant d'avant sa naissance (pas étonnant, quand le titre anglophone est "reincarnations"...)
Le film dans son ensemble sort assez peu des sentiers battus (bruis inquiétants, brusquement stridents, cheveux noirs et petites filles), mais s'autorise quelques détours vers des paysages plus occidentaux comme le Shining de Kubrick, ou le film de zombies. Mais dans le détail, et malgré un dénouement sans surprise, Rinne est une réussite, notemment pour toute sa deuxième partie, qui a défaut d'être limpide, est un délicieux ballet entre souvenirs, reconstitution fictionnelle, film d'époque tourné par le meurtrier, et le monde fantasmatique des âmes errantes hébêtées. Si seulement Shimizu réusissait son The Grudge 2 américain avec la même classe. :)

lundi 18 décembre 2006



Youhou, c'est moi déguisé en chien des plaines !
Bon hier j'ai vu des concerts de hardcore pendant 10h avec mon camarade PG le végé. J'ai pas pris de photos de la soirée, ni du rappeur en slip, mais vu que j'ai pas dormi, ça m'a permis de prendre quelques photos de Shibuya à l'aube, c'est rare que ce genre d'endroit soit aussi dépeuplé.
Ah oui et j'ai aussi repris des photos de mon champ de choux. Désolé.










(brrrr, terrifiantes haagen diaz....
pour s'en remettre, voici une image de vêtements pour chien: )




Bon je dois filer, je reviendrai compléter ça plus tard.

jeudi 14 décembre 2006

tokyo et yokohama

là où il fait nuit, c'est Shibuya, Tokyo. Là où il fait jour, c'est Wadamachi, Yokohama. ah oui et ils ont des noms e magasins bizarres tout de même, ces japonais...




vendredi 8 décembre 2006

No comments...

... mais quelques photos de la fac de yokohama et alentours. Hé non c'est pas Shinjuku.











mardi 5 décembre 2006

Supermarchés ...


Ouaip, j'ai craqué, je suis allé acheter un Powershot A710 IS à Yodobashi Camera. Yodobashi, c'est une sorte d'énorme supermarché de l'électronique sur huit étages, il y a des rayons entiers d'accessoires pour décorer son téléphone portables, des jouets débiles, une bonne trentaine de rice-cookers différents, certains atteignant des sommes astronomiques... 100 000 hyènes la machine à cuire le riz, soit 650 euros, et plus. Ah mais on ne plaisante pas avec le riz au Japon hein, vu que c'est la base de tous les repas (hors nouilles), c'est vrai qu'il a intérêt à être bon ...
Ah oui il y a aussi à Yodobashi une sorte de couloir où s'alignent une centaine de distributeurs de petits jouets en capsule à collectionner... terrifiant!
Le plus drôle est d'aller voir les japonais en train d'essayer les fauteuils-masseurs et les espèces de "cheval d'arçon" electriques, qui doivent muscler les fessiers.
On peut même trouver des appareils photo Holga d'europe de l'est, ou des ocarinas en plastique, et des pianos qui jouent Let it Be tout seuls ....
(la prochaine fois je vous parlerai des magasins Don Quichotte, où l'on trouve côte à côte des sacs vuitton, des nouilles, des godemichets, des chaussures et des costumes de pokémon ...)

dimanche 3 décembre 2006

Lofto




Premier film vu ici, le dernier Kurosawa Kiyoshi bien sûr, sans sous-titres bien sûr, je n'ai donc pas compris grand chose, dans le détail, m'enfin, ça se suivait tout de même...
Quelques constatations, en essayant de ne rien dévoiler...
Plastiquement, c'est un des plus beaux films de Kurosawa. Pour ce que j'en ai compris, l'histoire est celle d'une écrivain-femme (je sais plus comment on doit dire), en panne d'inspiration, qui s'isole dans une petite maison un peu loin de tout, entre le lac et la verdure, et quelques machineries abandonnées comme les affectionne Kurosawa ( remember, la fin de Kairo, l'inédit Doppelganger, Charisma...). En cet endroit sans attache, elle appercoit dans un bâtiment d'en face un homme transportant un corps inerte, qui s'avèrera un corps momifié, objet de je ne sais quelle recherche.
S'ensuit que 'écrivaine vomit de la boue, qelques histoires troubles d'assassinat, et des situations inattendues; si vous recherchez un Cure ou un Kairo, c'est raté, Loft est à la frontière entre Séance et Doppelgänger, sans unité de ton, il plonge dans une atmosphère cotonneuse (la B.O. est pleine de chants de fantômes ésseulés) pour chercher ensuite la rupture, maintient une distance avec le spectateur qui peut déplaire, mais peut aussi intriguer.
Je ne porterai pas de jugement définitif, n'ayant rien saisi aux dialogues, mais ce Loft m'a paru très réussi, si l'on accepte la rupture...
En se souvenant que les premiers films de Kurosawa, détournant le genre érotique, incorporent pas mal de comédie absurde...

Noises et viide.



Un excellent concert ce soir, et gratuit en plus, au Panasonic Center ("sentaa" plutôt...) de Tokyo, dans le cadre du festival Dgital Arts: outre une performance à base de lasers sinusoïdeux ondulant au rythme de sons électroniques impressionante mais un peu longue (par Edwin van der Heide), les 3 autres lives étaient magiques.
Optrum, duo de batterie + néon; Taeji Sawai qui module crépitements et vagues électroniques à l'aide de deux espèces d'ampoules qu'il brandit en gesticulant comme un personnage d'Akira; Fuyuki Yamakawa, hystérique aux cheveux pendants alternant jeu de souffles discrets et graves incantations tribales, rythmées par des battements de coeur modulé et un lancer de guitare. J'ai essayé de prendre quelques vidéos mais ce sera sûrement tout noir... Je mettrai ça en ligne dès que j'arrive à le faire.
http://www.daf-tokyo.jp/prg-events-en.html

Sinon, j'avais peur des émeutes en ce jour de sortie nipponne de la nintendo Wii... Bah rien. Tout était fini dès 8h du matin, il ne restait dans les magasins ue des étalages mis à sac, on y entendrait presque le vent hurler...



Coup de chance en rentrant de Tokyo, je suis tombé sur un trio de coréens de mon dortoir avec qui j'ai pu partager le taxi; au Japon, les métros finissent encore plus tôt le week-end, à minuit à la gare centrale de Yokohama, plus rien...

samedi 2 décembre 2006

grande ouverture !!

Voici voici, un blog pour parler de mon séjour au Japon, de cinéma, de concerts, et des chats fantômes.
Updates et photos dès que je trouve quelque chose d'intéressant à dire.