samedi 22 septembre 2012

Nejishiki, Hatagaya

Il fallait absolument que je tente ce ramen- ya au nom Tsugéen, localisé à Hatagaya, à l'est de Shinjuku.







Restau plutôt branché pour une gargotte de nouille, presque trop propre... La déco intérieure doit plus aux stars rock US (Kiss en oursons ? oui oui) qu'aux mangas de Garo, mais ça me convient aussi. De plus aspirer des nouilles en écoutant les Boredoms, c'est une certaine idée du bonheur, non ? 









L'essentiel: ci-dessus, le ondama ramen classique. Bien gras et très goûtu  comme il se doit, avec de la viande hâchée pour ceux qui trouvent ce plat trop léger habituellement... Le bol a l'air petit mais ce n'est qu'un effet d'optique. Nouilles aussi épaisses que le bouillon, au porc shoyu et ail...
Verdict: si le lieu fait un peu affecté au premier abord, le ramen lui ne ment pas. Une nouille effrontée et solide.



メメくらげ!





東京都渋谷区幡ヶ谷2-47-12
Tokyo, Shibuya-ku, Hatagaya 2-47-12

Ouvert 11:30-15:00, 18:00-22:00 Fermé le jeudi

mardi 17 juillet 2012

La Reine de Pique, (Uno Aquirax)


 (Sayonara no shiro/ Le Château des au-revoirs, Terayama Shûji)

 Terayama
Aquirax

lundi 5 mars 2012

Eroguro Beruguson









"C'est pourquoi, tout comme les membres et les organes des sens se partagent le travail chacun selon sa spécialité, pour ce qui est de la conscience, un transmetteur central automatique à liaisons multiples auquel on donne le nom de "cerveau" a été fabriqué, qui transmet la conscience et les sensations des trois mille milliards de cellules du corps dans toutes les directions par action sympathique-réflexe sans intervention de l'homme......."
"Ces demoiselles du téléphone....... le grand bataillon des cellules nerveuses (...)"
YUMENO Kyûsaku, Dogra Magra, 1935 (Picquier Poche, 2006, trad. Patrick Honnoré, pp 245-250)

"Le cerveau ne doit donc pas être autre chose, à notre avis, qu'une espèce de bureau téléphonique central : son rôle est de "donner la communication" , ou de la faire attendre."
Henri BERGSON, Matière et Mémoire, 1896 (Quadrige/PUF, 2008, p.26)

dimanche 19 février 2012

Suzuki Ôji- Autour de Shôsuke


Cette histoire d'amour impossible est la première publication de Suzuki Ôji, déjà marqué par l'oeuvre de Miyazawa Kenji, dans les pages de Garo en novembre 1969 .
"Shôsuke" est un prénom un peu vieux jeu, populaire. Ici, il ne s'agit pas d'une personne mais plutôt d'un lieu, peut-être le nom d'un bistrot, d'un de ces minuscules bars japonais que l'on trouve dans les quartiers populaires. Dans ce cas, quelque chose comme "Vers Chez Sôsuke" aurait peut-être été une traduction plus convenable, que je reprendrai quand j'en saurai plus...
En attendant, voici les scans dans l'état ...
A télécharger ici !

vendredi 10 février 2012

Akasegawa Genpei- Le "Fleur-de-cerisier" Illustré


Akasegawa Genpei (né Akasegawa Katsuhiko) est un personnage important de la scène artistique japonaise des années 60 . Avant d'inventer des concepts merveilleux comme celui des Thomasson ou de la force sénile (roujinryoku), il avait débuté dans le mouvement néo-dadaiste des années 50 et l'"anti-art", puis participé au groupe High Red, et se rendit notamment célèbre au cours de l'affaire des "billets de 1000 yen" en 1963, pour laquelle il fut mis en examen et condamné par la justice, ayant reproduit des billets de banque japonais en guise de cartons d'invitation à une exposition.
Au début des années 70, Akasegawa publie dans les pages du journal Asahi une bande dessinée ironique qui n'épargne ni le gouvernement, ni le monde de l'art, ni les émeutiers communistes et ni même le journal qui l'accueille, qu'il qualifie d'"emballage" autour de ce Sakura Illustré qui imite les journaux modernistes et nationalistes d'avant guerre. Au point d'être exclu des pages de l'Asahi après quelques mois, et de finir sa série dans les pages du mensuel de BD Garo. Dans l'édition complète en poche de 1985 que je possède (merci Toshiki) se trouve un épisode en anglais, "Sakura illustrated", paru dans la revue "Concerned Theatre Japan" en Août 71, et qui est une traduction de "Sakura gahô tokubetsugô" (Le Sakura illustré Edition Spéciale), épisode final apparaissant dans la première édition complète publiée par Seirindo. La voici :