dimanche 3 décembre 2006

Lofto




Premier film vu ici, le dernier Kurosawa Kiyoshi bien sûr, sans sous-titres bien sûr, je n'ai donc pas compris grand chose, dans le détail, m'enfin, ça se suivait tout de même...
Quelques constatations, en essayant de ne rien dévoiler...
Plastiquement, c'est un des plus beaux films de Kurosawa. Pour ce que j'en ai compris, l'histoire est celle d'une écrivain-femme (je sais plus comment on doit dire), en panne d'inspiration, qui s'isole dans une petite maison un peu loin de tout, entre le lac et la verdure, et quelques machineries abandonnées comme les affectionne Kurosawa ( remember, la fin de Kairo, l'inédit Doppelganger, Charisma...). En cet endroit sans attache, elle appercoit dans un bâtiment d'en face un homme transportant un corps inerte, qui s'avèrera un corps momifié, objet de je ne sais quelle recherche.
S'ensuit que 'écrivaine vomit de la boue, qelques histoires troubles d'assassinat, et des situations inattendues; si vous recherchez un Cure ou un Kairo, c'est raté, Loft est à la frontière entre Séance et Doppelgänger, sans unité de ton, il plonge dans une atmosphère cotonneuse (la B.O. est pleine de chants de fantômes ésseulés) pour chercher ensuite la rupture, maintient une distance avec le spectateur qui peut déplaire, mais peut aussi intriguer.
Je ne porterai pas de jugement définitif, n'ayant rien saisi aux dialogues, mais ce Loft m'a paru très réussi, si l'on accepte la rupture...
En se souvenant que les premiers films de Kurosawa, détournant le genre érotique, incorporent pas mal de comédie absurde...

2 commentaires:

Dédé a dit…

rien à voir ac le sujet, ms: on est le 3 décembre et j'ai pas eu mon calendrier de l'avent :'( :'(
elle coûte cb la wii chez toi?
bisou

bakeneko a dit…

chalut dédé !
ben la wii ça serait 25000 hyènes, s'il en restait, s'étadire un peu moinse de 200 zeuros...
moi je mange un grain de riz de l'avent tous les matins !